À la suite d’une demande du groupe Féministes en mouvement de l’Université Laval visant à faire annuler l’événement des jeunes péquistes, prévu le 26 mars à Québec et portant sur l’avenir de la nation québécoise, le Réseau féministe québécois dénonce une tentative de censure.
Empêcher la tenue d’une conférence au motif que certaines idées dérangent ne relève pas de la justice, mais d’un refus du débat.
Au Réseau féministe québécois, nous croyons que les universités doivent rester des espaces de discussion ouverts, même et surtout lorsque les sujets divisent. Réduire des intervenants à leur sexe, à leur origine ou à leurs opinions appauvrit le dialogue collectif. C’est dans cet esprit qu’Alexandra Houle, présidente du Réseau féministe québécois, est intervenue au micro de Ouellet en direct sur CHOI 98,1 Radio X afin de commenter cette situation.
Plutôt que d’annuler ou de censurer, privilégions l’écoute, le débat et l’exercice du jugement critique. Les Québécoises et les Québécois méritent un véritable échange d’idées, pas un débat filtré.
